La vallée des loups – Bande annonce

Voici, la bande annonce du film La Vallée des Loups de Jean-Michel Bertrand, pour lequel notre cameraman Frank Neveu a filmé les plans additionnels de faunes de montagne, de paysages et d’ambiances forestières, pendant plus d’un an … Sortie nationale le 4 janvier.

Tous les animaux de ce film sont des animaux entièrement libres et sauvages, filmés dans la nature sur leur lieu de vie, dans le plus pur respect de la marque de fabrique de Vision Primordiale.

Si vous aimez les belles histoires, les paris fous, la nature sauvage et la montagne dans toute sa splendeur, ce film est fait pour vous.

Cadrage pour le film La Vallée des Loups

Sortie Cinéma chez Pathé d’un film ciné pour lequel Frank Neveu a cadré les « images complémentaires » durant quelques mois:  « La vallée des loups » de Jean-Michel Bertrand, produit par MC4.

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Affiche de la vallée des Loups

 » Ce fut un pur bonheur de parcourir les Alpes pour filmer les paysages, les ambiances et les espèces commandées par Jean-Michel : Tétras lyre, Gélinotte des bois, Chouettes de tengmalms, chevêchettes, Aigles royaux, bouquetins, chevreuils … une cinquantaines de plans mais pas les loups, ce tour de force là c’est Jean-Michel qui l’a réussi et ce qu’il a filmé est juste magique ! J’avoue que je n’en menais pas large au début avec ma liste de scènes à filmer en poche : « Alors, la chouette chevêchette dans la neige sur une branche de mélèze en PM plutôt par temps ensoleillé, ça, c’est fait, je coche. Scène suivante, ah ouiuiiii : une gélinotte en gros plan qui court sur un tapis de mousse dans un sous-bois par temps plutôt couvert, bon ben y a-pu qu’a, c’est par où les gélinottes déjà ? Allo, jeannot ! » etc, etc.

Quand j’ai vu le film terminé: waouh, quelle claque ! Pas peu fier d’avoir apporté ma petite touche à cette très belle histoire, sensible, esthétique et drôle. Un immense merci Milou de m’avoir embarqué dans cette magnifique aventure ! « 

Frank Neveu

La vallée des loups images

Quelques séquences de Frank neveu réalisées pour le film La vallée des loups

SYNOPSIS de La Vallée des Loups : Il existe encore aujourd’hui en France des territoires secrets. Ce film est une quête personnelle, l’histoire d’un pari fou tenté par un passionné rêveur, un anti héros capable de briser toutes les barrières pour parvenir à son but : rencontrer des loups sauvages dans leur milieu naturel. Après trois années passées sur le terrain à bivouaquer en pleine nature par n’importe quel temps, le réalisateur parvient à remonter la piste des loups. Petit à petit, il observe, se rapproche et finit par se faire accepter par la meute. Contre toute attente les prédateurs magnifiques offrent alors un peu de leur intimité à ce drôle de personnage. Mais le film pose aussi la question des limites de cette intimité.

Produit par Jean-Pierre Bailly MC4

Ecrit et réalisé par Jean-Michel Bertrand

Images : Jean-Michel Bertrand et Marie Amiguet

Images complémentaires : Frank Neveu

Son/Mixage : Boris Jolivet

Musique : Armand Amar

Montage : Laurence Buchmann

A ne pas rater en sortie nationale le 4 janvier 2017 !

Les avant-premières programmées :

  • le 23 octobre en clôture du Festival de Namur (Belgique), en présence du réalisateur 
  • le 25 octobre au Cinématographe à Château Arnoux (04), soirée labellisée Objectifs Nature, en présence du réalisateur
  • le 31 octobre, hors compétition, lors de la soirée de clôture du festival de Ménigoute (79) 
  • le 9 novembre à Sarlat (24), en présence du réalisateur
  • le 16 novembre au Quattro de Gap (05), en présence du réalisateur
  • le 19 Novembre à 17h30 au festival de Montier en Der
  • le 2 décembre à Autrans (38), en présence du réalisateur

Chevreuils pour La vallée des loups

Cadrage de séquences Chevreuils pour le film « La vallée des loups » de Jean-Michel Bertrand

Chevreuil du matin

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 » … Filmer des chevreuils n’est pas un exercice très compliqué dans les Hautes-Alpes parce qu’ils sont nombreux.

Poursuite de chevreuils dans la prairie

Le challenge de ces séquences était de trouver de grandes vallées ouvertes et fleuries dans lesquelles mangent des Chevreuils.

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Le bouclage du film de Jean-Michel étant proche, inutile d’envoyer des images à la prod après le 30 juin, le film sera alors monté, bouclé.

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Donc recherche active pendant 2 jours dans la plupart des hautes vallées des alentours : Névache, Queyras, Écrins… « , pour trouver une Vallée avec des animaux pas trop stressés pour venir manger à découvert… « 

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Les jours pluvieux permettaient tout de même de faire quelques images.chevreuil-mange

Dans la prairie d'anémones, lorsque la pluie tombe une marmotte s'abrite sous un mélèze

Dans la prairie d’anémones, lorsque la pluie tombe une marmotte s’abrite sous un mélèze

brume-eboulis

Journal d’un cameraman, Frank Neveu

 

 

 

Chevreuil – Capreolus capreolus – Hautes-Alpes

Aigle pour La vallée des loups

Notre cameraman Frank Neveu tourne des séquences « Aigle royal » pour le film de Jean-Michel Bertrand : La vallée des loups.

Tournage des plans d'aigle royal pour le film la vallée des loups

 » … Il me fallait tourner plusieurs plans d’aigles : des plans larges laissant une belle place à l’ambiance et des plans plus serrés de nourrissage au nid. J’ai retenu trois aires occupées qui permettaient de faire les cadrages souhaités.

Tournage Aigle royal pour le film la vallée des loups de Jean-Miche Bertrand

Tournage Aigle royal en 96 images par seconde

Les affuts ont été installés au mois de février sur 8 sites connus avant que les adultes commencent à recharger l’aire. Finalement 2 de ces sites ont été occupés ce qui n’était déjà pas si mal. Les plans proches de l’air étaient délicats et demandaient à ce que j’arrive de nuit dans l’affut et reparte de nuit, ce qui pour un affut en pleine falaise n’était pas si commode…. « 

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Nourrissage de l'aiglon pour le film La vallée des loups de Jean-Miche Bertrand

Nourrissage de l’aiglon

Extrait du journal d’un cameraman, Frank Neveu

 

Tétras pour La vallée des loups

Frank Neveu filme les parades de Tétras Lyre pour le film de Jean-Michel Bertrand : La vallée des loups.

 » Je rate rarement cet événement qui marque pour moi la fin de l’hiver en altitude et Jean-Michel souhaitait que je filme les tétras en laissant une large place au paysage, j’ai donc fais le tour des places de chant des Hautes-Alpes que je connaissais pendant une quinzaine de jours sans obtenir les images voulues.

Gros plan de tétras lyre mâle

Les « belles » places de chants se raréfient avec la montée en altitude de la forêt et ce n’est pas une vue de l’esprit : les anciennes places de chant se boisent à une vitesse surprenante. Il a fallu que je me déplace dans les Alpes du Nord où Benoit avait un spot qui convenait parfaitement à ce que je voulais.

Vol de tétras lyre pendant le tournage de la vallée des loups

Nous partons la veille du tournage avec pas mal de matériel.

Un chamois passe un col, tranquille.

Un chamois passe un col, tranquille, pour le film La vallée des loups

Après quelques heures de marche en surprenant quelques chamois pas farouches nous arrivons sur un site dominant une large vallée avec une falaise bien exposée. La neige avait fondu laissant place à une pelouse de crocus.

Repérage des places de chant de Tétras lyre parmi les crocus pour le film dans la vallée des loups

Repérage des places de chant de Tétras lyre parmi les crocus pour le film La vallée des loups

Nous ne mettons pas longtemps à trouver les emplacements des arènes principales ce qui permet l’installation rapide les affuts en tenant compte du cadrage / position du soleil levant et de l’activité probable des animaux. Les affuts exposés au vent dominant sont solidement haubanés, pour éviter quelques déconvenues déjà vécues. Je laisse le matériel de tournage sur place et partons bivouaquer a quelques centaines de là. Le froid sec et l’éloignement des sources de pollution lumineuse nous ont offert un ciel merveilleusement étoilé. À 3h30 du matin, après un copieux petit déjeuner nous regagnons les affuts dans une nuit d’encre, l’herbe craquant sous nos pieds.

À 4h15 alors que nous sommes en place, immobiles et silencieux depuis une bonne demie-heure, le froid nous maintenant éveillés, le premier roucoulement moqueur se fit entendre au loin :  » ça y est ils arrivent « .

Frank Neveu filme les tétras pour la vallée des loups

C’est toujours un grand moment, l’arrivée de ces ombres qui roucoulent dans la nuit. La lumière est bien trop faible pour que je fasse que ce soit, alors je profite du spectacle, car ce sont bientôt quinze coqs qui se positionnent sur la place alternants combats, chants et intimidation. Les nuages du fond m’inquiètent, il en faut quelques un, mais pas trop, surtout pas trop.

Tournage Tétras Lyre pour le film de Jean-Michel Bertrand " La Vallée des loups "

À 6h, le ciel s’éclaircit et les quelques nuages se teintent de rose puis de pourpre … magique. »

Parades de Tétras lyre sur les hauts-plateaux

A 8h, les oiseaux se calment un peu, les lumières sont déjà plus dures.

Tétras lyre parades

A 10H la place de chant est vide, les coqs sont repartis dans les mélèzins, plus bas … La journée n’est pas terminée pour autant : déplacer les affûts 10m plus à gauche, recharger les batteries, vider les cartes…

Extrait du journal d’un cameraman animalier, Frank Neveu

 

Chouette de Tengmalm – La vallée des loups

Frank Neveu filme la Nyctale de Tengmalm pour le film de Jean-Michel Bertrand : La vallée des loups.

Chouette de Tengmalm par Frank Neveu pour le film de Jean-Michel Bertrand : La vallée des loups.

La chouette  de Tengmalm est une chouette forestière nocturne, si bien qu’elle passe une grande de la journée à se reposer, la plupart du temps cachée au fond d’une loge « diurne ». La loge est rarement naturelle, mais ça arrive parfois, ce sont celles que je préfère, mais la plupart du temps la loge a été creusée par un Pic noir puis abandonnée.

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Une bonne prospection permet de référencer les loges vacantes et ensuite régulièrement de vérifier la présence d’un individu, personnellement je vérifie toutes les loges, mais seules les plus jolies et les mieux situées me permettront de faire des images.

Tournage des séquence "Chouette de Tengmalm" pour le film de Jean-Michel Bertrand : La vallée des loups.

Les chants d’automne des chouettes au lever du jour me permettent de prospecter uniquement les secteurs dans lesquels un individu chante.

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Les forêts sont grandes et il faut être efficace car la liste d’espèces à filmer est longue pour ce film.

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Au printemps, dès que les jeunes ont suffisamment grandi pour occuper tout l’espace de la loge, la femelle passe la journée cachée à proximité.

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Il lui arrive alors d’attendre la nuit à quelques mètres des jeunes, simplement posée sur une branche, si elle se sent suffisamment cachée des regards des prédateurs et que les passereaux la laissent tranquille.
Ces alors une des rares occasions de la voir entièrement. Au mois de juillet, je passe alors des heures et des heures à la chercher à proximité d’un nid occupé, pour faire ces images.

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Jeune chouette de Tengmalm à quelques heures de l’envol

Chouette de Tengmalm – Aegolius funereus – Boreal Owl – Queyras -Alpes – France

L'envol est imminent pour cette jeune chouette de Tengmalm

Extrait du journal d’un cameraman animalier, Frank Neveu

Bouquetin pour La vallée des loups

 

Frank Neveu filme les Bouquetins dans la tempête pour le film « La Vallée des Loups » de Jean-Michel Bertrand.

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 » Depuis le début de l’hiver, je devais filmer les bouquetins dans une grosse ambiance hivernale pour Jean-Michel. Mercredi, le risque d’avalanche était devenu raisonnable. Il falait tenter le coup.

En montant, je croise quelques chevreuils passant un névé.

chevreuil-neve-neige

 

pour rejoindre une clairière abritée du vent vent.chevreuil-neige

 

A 1h de ski, au pied des barres rocheuses, les bouquetins étaient là et la tempête de neige aussi : 8h passés en leur compagnie jusqu’à épuisement des batteries, un régal pour le regard et les images !!

Mais à 2200m dans les Hautes-Alpes, lorsque le blizzard se lève même au mois de mars, mieux vaut être un bouquetin robuste taillé pour le job qu’un chef opérateur derrière une camera.  »

Bouquetin des Alpes – Capra ibex – Alpine ibex -Hautes-alpes

Extrait du journal d’un cameraman animalier, Frank Neveu

Chevêchette hivernale pour La vallée des loups

Frank Neveu filme la Chouette chevêchette dans la neige pour le film de Jean-Michel Bertrand : La vallée des loups.

Chevêchette sous la neige

Cadrage des « images complémentaires » de Chouette chevêchette dans la neige pour le film « La vallée des loups » de Jean-Michel Bertrand.

 » Jean-Michel souhaitait que je filme une Chouette chevêchette dans une ambiance hivernale bien neigeuse. Ce qui soulevait deux problèmes. Le premier problème était de trouver une Chouette chevêchette en hiver. Autant, c’est assez rapide dans nos forets des Hautes-Alpes… en automne ou au printemps, car elle chante pour marquer son territoire, il suffit donc de se trouver sur les secteurs favorables au lever du jour et de se rapprocher des postes de chants.

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En hiver c’est une autre paire de manches, car elles chantent très peu, voir pas du tout, c’est selon l’individu, son humeur du moment, la météo …. Et lorsqu’il neige à gros flocons, elle préfère rester à l’abri que de rejoindre ses postes de chant exposés aux intempéries, d’autant que son sifflement porte très peu quand il neige, alors à quoi bon chanter ? Ce n’est que mon avis. Sans compter que les spots que j’ai découverts l’été sont un peu moins faciles d’accès avec 1m de neige.

Recherche des chevêchettes dans la tourmente

Une fois les postes de chant trouvés, il fallait qu’il neige à gros flocons et que la chouette se poste. Ce qui n’a pas été le cas une bonne partie de l’hiver et ce n’est pas faute de l’avoir cherché les jours neigeux.

J’ai réussi à la trouver plusieurs fois le lendemain d’épisodes neigeux, mais jamais sous la neige, jusqu’à ce jour du 5 mars.

Chouette chevêchette et mésange

Alors qu’il avait neigé une bonne partie de la veille et de que je n’avais rien vu une fois de plus, je remonte, la petite route qui monte au dernier hameau n’était pas encore déneigée à 6h30 du matin. Je mets les chaines qui cassent au premier virage, si bien que j’ai laissé la voiture encore plus bas que d’habitude, m’obligeant à chausser les skis de randonnée sur la route ajoutant 1h à la randonnée habituelle.

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J’arrive sur place dans le secteur du poste de chant avec une heure de retard. La neige venait de s’arrêter de tomber.

En montant filmer les Chouettes chevechettes : un chamois dans la tempête de neige

Alors que je pestais contre la météo, j’entends ce petit sifflement feutré qui m’est si familier, puis plus rien.

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Si bien que j’ai cru l’avoir rêver. Il y avait des mésanges et grimpereaux en pagaille. Aurais-je confondu ? Je lâche rarement « l’affaire » facilement et me mets donc à jumeler, scrutant chaque tache sombre sur les branches chargées de neige pendant une demi-heure: rien. Mes yeux pleurent avec le vent froid, et les jumelles s’embrument sans arrêt, mais je continue à chercher, me fixant encore une heure de recherche avant de changer de secteur. Je lâche un instant les jumelles pour avoir une vue d’ensemble et c’est à ce moment qu’une flèche passe en lisière de clairière en ligne droite. C’est elle !  J’en suis convaincu. Elle disparait entre les branches. Les mésanges alertent. Je m’approche de la zone bruyante et trouve la petite boule de plume posée sur une branche avec une proie dans les serres.

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Elle me regarde et reprend impassible son dépeçage. La neige se remet à tomber. Les conditions sont top. Je sors précipitamment le matériel sachant que la chevêchette reste rarement longtemps au même endroit quand elle mange. Calage du trépied dans la neige profonde, cadrage, pas évidant, une branche devant, j’enlève les skis et me déplace 1m à droite, 1m à gauche, en arrière pour trouver mon emplacement, ça y est, j’ai trouvé, je pose le trépied qui s’enfonce d’un coup, les bourrasques poussent la neige dans l’objectif, je grommelle remet tout bien, mais je suis trop bas, le cadrage est très moyen, mais filme tout de même pour assurer au moins quelques images. La chouette part, j’ai un plan de 10 secondes dans la boite, c’est juste ! Je m’élance donc à sa poursuite de la poudreuse jusqu’à la taille, laissant le matériel derrière moi pour  localiser la chouette, si je la perds de vue, je ne la retrouverais plus c’est certain. Je repère l’arbre dans lequel elle a disparu, j’en fais le tour et la retrouve proche du tronc, à l’abri des rafales.

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Elle semble calée, je me repère avant de repartir chercher mon matériel. Je cherche où me positionner, mais la chouette est trop haute, je prends le trépied, une sangle, la camera est je monte sur le mélèze le mieux placé, mais un peu loin, me prenant au passage des paquets de neiges impressionnants. À 6m de hauteur, j’ai la chouette à ma hauteur, elle me regarde de ses grands yeux jaunes. Je fixe le trépied solidement aux branches pour cadrer stable, le confort est « sommaire », mais je peux travailler : ça tourne ! Les bourrasques sont tellement fortes que le mélèze qui me porte oscille vraiment, je n’arrive pas à faire un plan propre au téléobjectif et j’attrape le mal de mer ! À 2000m d’altitude dans les Alpes, un comble.

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Je descends quelques minutes pour retrouver un plancher stable, inspire à fond. Je change d’objectif pour un plus petit télé et remonte illico, là c’est mieux, la chouette n’est pas bien grande, mais on la voit et l’ambiance de tempête de neige est vraiment là. La chevêchette se secoue, se prend des paquets de neiges, s’étire, bâille, rejette une pelote, regarde partout. J’enchaine les plans pendant 4h, du 4K du ralenti à 96 images par secondes, des suivis de flocons, des travelings, je tente tout ce qui est possible au vu des conditions, car la tempête enfle et la neige pénètre partout. Je redescends environ toutes les heures, quand j’ai des fourmis dans les pieds et pour me réchauffer en sautant sur place. À 15h, la chevêchette s’étire, regarde autour d’elle, repère quelque chose et part comme une bombe, en disparaissant dans le whiteout. Sans est fini, je ne cherche même pas, la visibilité est limitée à une dizaine de mettre. « 

Extrait du journal d’un cameraman animalier, Frank Neveu

Meilleurs voeux 2016

Toute l’équipe vous souhaite une bonne année

Nyctale de Tengmalm

Chouette de Tengmalm – Voeux 2016

Jeune chouette de Tengmalm au bord du nid quelques heures avant l’émancipation.

Chouette de Tengmalm – Boreal Owl – Aegolius funereus – Hautes-Alpes-France

Hommage aux victimes de Paris – 15 novembre

Ici à 2600m, le subtil équilibre de la nature n’est qu’harmonie. Je me plonge dans ce regard si réconfortant pour tenter d’oublier pour un instant encore la folie destructrice de certains hommes.
Vu d’ici, les événements tragiques de Paris paraissent si éloignés, je me sent pourtant si proche des victimes et solidaire. Mon coeur a mal.

Blanchon - Lepus timidus

Lièvre variable hiver

Lièvre variable – mountain hare – Lepus timidus
Massif des Ecrins – Haute-Alpes